Vos données sont déjà dehors. La question n'est plus si, mais ce que vous pouvez prouver.
Cybermalveillance.gouv.fr publie son troisième baromètre et le constat est brutal : près d'un Français sur deux a été informé d'une fuite de données le concernant cette année. La fuite n'est plus un incident isolé qu'on traite en mode crise, c'est l'état permanent du système. Ce constat change la nature de la question : la valeur n'est plus dans « ne pas être piraté » — c'est largement hors de votre contrôle — mais dans « pouvoir prouver ce que vous avez fait quand c'est arrivé ».
Pendant un épisode géopolitique majeur, AWS n'a pas pu récupérer certaines données endommagées. La redondance entre zones de disponibilité, conçue pour absorber la panne d'un site isolé, n'a pas suffi face à un événement qui frappe plusieurs zones à la fois. Leçon simple : la résilience n'est pas un produit qu'on achète, c'est une architecture qu'on assume — et elle commence par savoir où sont physiquement vos données.
Deux acteurs majeurs restreignent leur usage des modèles d'IA externes, et Palantir réclamerait une politique stricte de non-réutilisation des données par les fournisseurs de modèles. Ce n'est pas un caprice d'industriel : quand vos données sont votre avantage, les envoyer dans un modèle tiers, c'est renoncer à la frontière. Le mouvement n'est plus idéologique, il devient un standard de diligence.
Si l'un de ces trois signaux vous touche — des fuites que vous ne pouvez pas tracer, un cloud dont vous ne maîtrisez pas la reprise, des IA qui absorbent vos données — on en parle. Chez 0DATA, on bricole, on teste, on partage.
